• Marche santé bien être et séance Qi Gong

    affiche-Qi-gong.pdf L'association SANTE BIEN ETRE de Jujurieux en collaboration avec Martine JOUVE, organise une marche de santé et une séance de QI GONG le dimanche 26 novembre 2017 de 10h00 à 12h30. Rendez-vous à la Maison des sociétés, rue Claude Joseph Bonnet 01640 JUJURIEUX. Inscriptions au 06 08 92 69 00 auprès de Martine JOUVE enseignante FEQGAE. ...

    by Christine FUNAZZI
    jeudi, 09 novembre 2017
  • Être DANS l'activité

    Il est essentiel que l'enfant soit DANS l'activité afin qu'il monopolise pleinement ses circuits neuronaux. Les travaux scientifiques nous apprennent que ses circuits sont davantage actifs lorsque l'enfant est dans un rêve que lorsqu'il répond à une consigne simple. Lorsque l'enfant est DANS l'activité, il est ni excité, ni résistant, ni dispersé, ni passif... Situations de type A : les enfants n ...

    by RUELEN
    samedi, 07 octobre 2017
  • Heartspeak pour la première fois en France!

    Nous avons la chance d'accueillir pour la première fois en France le Dr Anne Jensen, créatrice de la méthode de réduction du stress et guérison émotionnelle Heartspeak ("le coeur parle").  Initialement chiropracticienne, elle a ensuite étudié le sport et la psychologie, puis réalisé un doctorat à Oxford sur le lien entre stress, émotions, santé et comportement. Elle forme aujourd'hui des gen ...

    by Delhaye Hélène
    vendredi, 06 octobre 2017
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Être DANS l'activité

Posté par le dans Education - Famille

Il est essentiel que l'enfant soit DANS l'activité afin qu'il monopolise pleinement ses circuits neuronaux. Les travaux scientifiques nous apprennent que ses circuits sont davantage actifs lorsque l'enfant est dans un rêve que lorsqu'il répond à une consigne simple. Lorsque l'enfant est DANS l'activité, il est ni excité, ni résistant, ni dispersé, ni passif...

Situations de type A : les enfants ne choisissent pas l'activité

Lorsque les enfants ne choisissent pas les activités, c'est-à-dire lorsqu'ils sont contraints, il est plutôt sain de constater que certains s'opposent ou résistent. A moins que l'enfant fasse l'activité par docilité/obéissance ou pour faire plaisir, ce qui occasionne souvent des blocages, c'est très rare dans ces situations, que l'enfant soit vraiment pleinement DANS l'activité. Quelques facteurs sont toutefois favorisant :

  1. L'enfant a un choix au sein de l'activité
  2. Le temps de l'activité soit court
  3. L'enfant connaît au cours de la journée des situations de type B

Situations de type B : l'enfant choisit l'activité

Lorsque l'enfant choisit librement son activité, cela arrive beaucoup plus souvent qu'il soit pleinement DANS l'activité mais pas toujours pour 3 raisons :

  1. Peu d'intérêt dans l'activité
  2. Attentes du prof visibles ou ressentis par l'enfant au sujet de l'activité
  3. Etat d'esprit du môme à un moment donné

Dans le premier cas, on pourra agir sur l'environnement pour l'enrichir. Si l'enfant ressent des attentes, on pourra tenter de les diminuer voire de les enlever totalement. Sinon, on pourra agir sur lui par de l'écoute et de la directivité.

Redonner aux enfants/apprenants le contrôle des situations d'apprentissage

REDONNER car ce contrôle leur a été confisqué par ... l'école !

Et leur REDONNER, c'est pas simple !

Certains enfants ne semblent pas le vouloir. Ils ont été habitué à ce changement de paradigme, et ce n'est pas simple de le faire basculer pour lui faire retrouver son état naturel qui est de contrôler ses propres situations d'apprentissage (pensez à l'apprentissage de la parole ou de la marche).

Très vraisemblablement, ces enfants n'y croient pas ou pire ont associé l'école, le collège ou même l'éducation à un éducateur qui transmet, qui les place dans des situations d'apprentissage. Certains ont intégré ce fonctionnement et sont très loin de pouvoir concevoir un autrement.

C'est là que de nombreux éducateurs abandonnent et pensent que c'est impossible de les faire basculer dans cette autre chose qui est pourtant naturel, qui consiste à ce que l'apprenant soit à la source de ses apprentissages.

Plus ils sont agés, plus ils ont connu le mode exclusif "On me place dans des situations d'apprentissage", plus le basculement est difficile à opérer...

 

Pour en savoir davantage sur le thème de l'enfant, c'est ici

 

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Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

 

Pour davantage d'informations sur le multi-âge, http://ruelen.fr/cisev/themes/multiage.php

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Finalité et multiâge corrélés

Posté par le dans Education - Famille

Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

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