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Bonjour à tous,

Une nouvelle association nommée « Libre Pas’sage »  vient de naître dans le Haut Bugey. A l’initiative d’Olivier BAGES-LIMOGES et Jacqueline SIMONET, psychologues, des professionnels  et des particuliers concernés par la petite enfance se réunissent une fois par mois depuis septembre 2016 entre Oyonnax et Nantua autour du projet de la création d’un Lieu d’Accueil Enfant–Parent (LAEP). Un LAEP est une structure agréée par la CAF sur le modèle de la Maison Verte fondée par Françoise Dolto. Libre Pas’sage s’inspire également de l’approche d’Emmi Pikler et de son institut Loczy : motricité libre, autonomie, bienveillance en sont des maîtres mots.

Une première présentation du projet  s’est faite autour du film ‘Lóczy, une école de civilisation’’ de Bernard MARTINO, un long métrage documentaire sur la célèbre pouponnière Lóczy à Budapest (Hongrie), également connue sous le nom d’Institut Pikler. Les nombreuses personnes présentes à la séance ont participé activement au débat qui a suivi.

Le Lieu d’Accueil Enfant-Parent « Libre Pas’sage »* ouvrirait ses portes à tout enfant du Haut Bugey, de la naissance à 4 ans, accompagné d’un parent, pour quelques minutes à 3 heures, une à deux fois par semaine.  Les visites du LAEP ‘’La Chenaillette’’ de Saint Genis Pouilly, très reconnu sur son secteur, et de l’espace Petite Enfance ‘’Pierrot et Colombine’’ de Hauteville Lompnes,ont conforté le groupe dans ce projet ambitieux en direction de la population du bassin haut-bugiste.

Au fil des rencontres, le projet se précise. Cependant, le groupe porteur est restreint et de nouveaux bénévoles seraient les bienvenus pour accompagner la réflexion et la réalisation de ce projet: recherche de partenariats et de financements, de locaux, d’accueillants, mise en place d’un cadre de formation et de supervision, etc.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour avoir plus d’informations sur le projet ou pour nous rejoindre dans cette aventure. Que vous soyez parents, grands-parents, professionnels de la petite enfance, ou simplement intéressés, toutes les forces vives sont les bienvenues !

*‘’Libre Pas’sage’’ : Un projet, une association, un lieu...

Libre d’entrer, de rester, de partir, de revenir.

Libre de parler entre enfants, entre adultes, entre tous.

Libre de se taire, d’observer et même de dormir, de penser, de rêver…

 

Libre comme motricité libre.

Libre de se mouvoir.

Libre d’explorer l’espace, son corps, les objets, le monde, la relation à l’Autre.

Libre de faire, de ne pas faire,

Libre d’être soi.

 

Pas comme ’’premiers pas ‘’,

Comme ‘’palier’’.

 Pas comme ‘’pas comme ailleurs’’ !

 

Pas’sage comme un passage, comme une étape, comme un havre.

Libre comme l’explorateur ‘’pas toujours sage’’ !

Une alternative, une conversion, une pause…

La prochaine rencontre aura lieu :

le lundi 20 février 2017

à 19h

au PRE (programme de réussite éducative),

91 route de Verdun, à Oyonnax

Je suis bien consciente que l’annonce est fort tardive, et compte bien revenir vers vous dans de meilleurs délais pour les prochaines rencontres ! Je vous remercie de votre compréhension.

Pour Libre Pas'sage

Christelle M : 06.81.30.86.25

Mots clés: Education enfant famille
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Lectures : 1301 Commentaires

COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE SANDRINE DONZEL

Comment construire la confiance en soi de nos enfants

le 1er décembre 2016

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

Qu'est ce que la confiance en soi?

Souvent on définit la confiance en soi par le fait qu'elle permette d'oser, de tenter, voire de réussir. Et donc nous disons « Quand j'aurai confiance en moi, je pourrai faire ceci... tenter cela... » et nous attendons que cette confiance en soi arrive pour vivre tout ça.

Sandrine DONZEL nous propose de regarder cela sous un autre angle

Illusion 1 : quand j'aurai confiance en moi, je n'aurai plus peur

Je doute parce que je n'ai pas confiance. Pourtant ne pas avoir peur peut être dangereux. Et la peur empêche le danger.

Si on se met en tête qu'on n'agit pas parce qu'on n'a pas confiance, on n'agira jamais et jamais on n'aura confiance. Donc on peut se convaincre tout seul qu'on n'a pas confiance en soi.

Illusion 2 : quand j'aurai confiance en moi, je n'échouerai plus

Illusion 3 : quand j'aurai confiance en moi, l'échec ne me fera plus rien

Cela se résume au fait que je n'aurai rien à faire du regard des autres. Et pourtant être exclu du groupe des autres est un danger potentiel.

Dans l'éducation, on a tendance à favoriser ces illusions là.

Donc avoir confiance en soi, ce n'est ni :

- ne plus avoir peur

- ne plus échouer

- oser se confronter à l'échec.

En revanche avoir confiance en soi c'est pouvoir se fier à soi

Qu'est ce que le Soi ?

Le soi (ou le moi) dans une prise de décision est le lien entre « je ne veux pas ça » et le «  il faudrait que »

un petit rappel : qu'on soit enfant ou adulte on n'est moins compétent quand il y a frustration ou déception ; quand on est sous l'emprise d'une émotion forte.

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Le trop d'émotion nous rend moins compétent

Et pourtant d'après les neuros sciences 60°/ des pensées sont des pensées négatives sur soi.

La confiance en soi est liée à son ressenti.

L'intelligence émotionnelle est de savoir utiliser l'émotion à bon escient

On se trouve nul quand on n'agit pas en fonction de nos valeurs.

Un des façons d'entretenir les 3 illusions dont nous avons parlées est de nier les émotions ou le ressenti de l'enfant avec des phrases qu'on a pourtant l'habitude de formuler en pensant bien faire : « Mais si tu vas réussir. » « Y a pas de problèmes. » «  Ne t'inquiète pas. »

Ces phrases n'aident pas l'enfant à avoir confiance en lui. Pire elles l'enfoncent.

Car le message sous-jacent est : « Tu n'as pas de raison de te sentir comme ça » ou « Tu ne peux faire confiance en ce que tu ressens. »

Donc cela aggrave son sentiment d'impuissance.

C'est un cercle vicieux.

Règle 1 : quelque soit le problème, respecter le ressenti de l'enfant

Pour passer au cercle vertueux, il faut commencer par respecter le sentiment de l'enfant

« Maman, je suis nul/le »

« Ah je vois . C'est normal de ressentir cela. Moi je ne vois pas ça comme . Dis-moi qu'est ce qui te fait penser cela ? »

Le message est tout autre, l'enfant peut se faire confiance. C'est normal de penser ça

La 2ème chose à faire est de montrer l'exemple car les enfants apprennent par l'imitation.

Quand on doute en tant qu'adulte, il est intéressant de le verbaliser ses difficultés, comment on se sent et comment on va s'en sortir.

Règle 2 : quelque soit le problème, remettre l'enfant au cœur de l'action

Quand un enfant a une difficulté, il va douter , hésiter , s 'énerver.

Si la seule solution des parents est de donner des conseils et ou d'intervenir à sa place, l'enfant va penser qu'il n'est pas capable de prendre de bonnes décisions. Le message sous-jacent est « Je ne peux pas me faire confiance. ». C'est à dire l'inverse de ce qu'on voulait !

Et derrière ce « Je ne peux pas me faire confiance » il y a « J'ai peur des difficultés. »

Donc « Je suis incapable de gérer seul/e mes difficultés » …

Donc j'ai besoin de mes parents pour résoudre mes problèmes...

Agir de la sorte peut avoir des inconvénients mais c'est confortable, sur le moment, pour les 2 partis.

De plus, en tant que parents, nous avons tendance à manipuler les enfants dans leur prise de décision. Nous présentons essentiellement les avantages de ce que nous pensons être la bonne décision et que les inconvénients de ce qu'on considère comme la mauvaise décision.

Donc l'aide proposée est faussée.

En remettant l'enfant au cœur de sa décison, on lui permet de gagner confiance en lui.

Si l'adulte considère qu'il doit intervenir, il doit le faire toujours avec l'accord de l'enfant.

On propose une aide, on n'impose pas son aide : là se construit la confiance.

Moins un enfant a confiance en lui, plus on doit lui montrer qu'on a confiance en lui.

Quand un enfant formule une aide, on peut formuler sa demande : « Comment peut-on faire en sorte que tu supportes le moins mal possible ce problème ? ». Ainsi on valide ce qu'il ressent . Il peut se faire confiance et avoir moins peur de la difficulté.

Ensuite on peut lui proposer des suggestions. « Tu veux bien essayer cela et tu me diras ce qu'il se passe. »

Il faut savoir que les enfants se plient aux exigences des adultes et parfois il n'y a problème que pour l'adulte. Et à force de focaliser sur un problème, on peut créer un problème qui n'existe pas pour l'enfant.

Ne pas créer un problème qui n'existe pas.

Il y a 2 types de stratégies illusoires pour avoir confiance en soi

  • le perfectionnisme

  • l'évitement

GERER LE PERFECTIONNISME

Il y a beaucoup d'avantages : il est bien reconnu par la société

Mais il découle d'un mal-être : je contrôle tout plusieurs fois, cela devient obsessionnel pour que je me sente mieux. C'est comme si cela venait de l'extérieur. Je me sentirais mieux quand tout sera parfait.

Mais la ré-assurance vient de l'intérieur.

En évitant les phrases du type « C'est bon tu as assez vérifié ? » et en les remplaçant par un choix offert à l'enfant : « As-tu assez vérifié ? Ou dois-tu encore vérifié pour te sentir bien ? », on replace l'enfant au cœur de sa réussite.

Ou encore « Es-tu prêt à rendre un devoir qui ne soit pas aussi bien que ce tu voudrais ou préféres-tu ne pas le rendre ? »

Il faut aussi lui apprendre à rater et qu'il fasse son expérience. Il comprendra que c'est sans doute moins grave que ce qu'il peut imaginer.

LA STRATEGIE D'EVITEMENT

L'enfant ne va plus rien faire par peur .

Moins tu fais, plus tu te sens nul/le

voir règle 2 pour résoudre l'inaction

Dans les 2 cas, il faut aider l'enfant à faire le plus petit pas possible ; le plus petit risque possible qu'il lui est possible d'entreprendre.

3 règles à retenir :

- verbaliser la peur / la difficulté comme quelque chose de légitime

« Ca peut faire peur de ... »

- Empêcher la croyance qu'il n'a pas confiance en lui.

« Je ne vois pas les mêmes choses que toi mais je comprends que tu puisses te sentir.... »

- ouvrir vers l'action

« Comment vas-tu t'y prendre ? » « Qu'est-ce que je peux faire pour... »

Comment les compliment peuvent-ils dégrader la confiance en soi ?

Les compliments sont souvent exprimés en opposition aux ressentis de l'enfant. « Mais non c'est bien ce que tu fais...... »

Il faut s'expliquer autrement :

- ramener le questionnement à l'enfant

« Qu'en penses-tu ? »  « que pourrais-tu faire ? »

- passer à un compliment descriptif

« Ah je vois que tu as dessiné un arbre avec ... » « Ah je vois que tu as réussi à te tirer de cette affaire grâce à ta réflexion sur... »

 

En conclusion

Il faut changer de paradigme :

- illusion 1 : Ce n'est pas parce que j'ai confiance en moi que je réussis mais c'est parce je réussis que j'ai confiance en moi

- illusion 2/ 3: C'est la réussite qui amène la confiance → pour réussir, il faut oser rater

En fait, plutôt que de chercher à avoir confiance en soi pour réussir dans sa vie, la proposition est de pouvoir gérer nos échecs. Même si cela va être difficile. Ce qui en découlera sera la confiance en ses capacités. Cela en vaut la peine.

Bibliographie

Illios Kotsou éloge de la lucidité

Site internet

blog.scommc.fr

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Lectures : 1779 Commentaires
 
À quoi sert l’école ?
 
La fameuse question…
 
Aujourd’hui, nous sommes à peu près tous d’accord pour dire que l’école devrait être au service de l’enfant. Bon, elle est encore au service de la société, et c’est là que se résume tout son retard, mais je diverge déjà.
 
Si elle est au service de l’enfant, on pourrait leur demander :
 
Quelle serait votre école idéale ?
 
Problème : les enfants ne sont pas en mesure d’y répondre. Ils sont capables de dire ce qui leur plait (ou pas), de comparer telle ou telle école, mais ils n’ont pas le recul pour imaginer l’école qui les épanouiraient le plus.
 
Pourquoi ? Ils vivent le moment présent, souvent le futur ne les intéresse pas ou leur est hors de portée.
Par conséquent, les mômes peuvent nous renseigner mieux que quiconque sur la qualité d’un environnement aux instants où ils le vivent.
 
Il est à nous de définir ce qui développerait leur conscience du passé et du futur, car notre expérience à tout de même du bon ; nous connaissons mieux qu’eux le monde qui les attend.
Toute notre sagesse d’adulte repose sur ces consciences de mémorisation et d’anticipation, c’est elles que nous voulons transmettre aux enfants.
C’est bien elles qui nous exaspère chez eux lorsqu’ils ne retiennent pas, pour la seizième fois, qu’on dit « s’il te plait » et « merci »quand on est polis !
 
Quelle est la meilleure méthode pour transmettre cette maturation ?
 
Là où nous avons tort d’user de notre « supériorité » d’adulte, c’est quand notre « savoir » bienveillant agit au détriment de leur Amour naturel.
Pour prendre un exemple simple et criant : je pense qu’apprendre à un enfant à dire « s’il te plait » ou « merci » n’est pas lui rendre service.
Les gosses sont naturellement reconnaissants de la personne leur ayant apporté du bien, on pourrait dire qu’elle est implicite chez eux. Les forcer à l’expliciter engendre des travers où son omission traduirait une non-reconnaissance.
Pour le « mot magique » – 4 mots, plus exactement -, il perd petit à petit son sens très tôt. Cette formulation a pourtant bien été imaginée dans l’intention « si, par hasard, il te plait de… », sauf qu’il est aujourd’hui perçu davantage comme « sinon il va y avoir conflit ». La première respecte la liberté de chacun, l’actuelle est une forme de chantage…
 
« Et la politesse alors ?! » – ou – Comment faire confiance en l’enfant ?
 
Croyez moi, l’enfant saura communiquer sa reconnaissance et son amour bien davantage lorsqu’il n’est pas mis sous pression. Les attentes créent du stress qui freine l’élan naturel de l’enfant vers l’Amour.
Moralité : nous ne savons pas toujours ce qui est bon pour nos enfants. Mieux vaut les laisser être, sans montrer d’exemple, plutôt que d’en montrer un mauvais.
Ne pas montrer l’exemple… rien de plus difficile pour un adulte face à un enfant ! Celui-ci voit l’adulte comme un modèle suprême, une personne qui a + de pouvoir, + de liberté… « Si je l’imite, si je fais tout comme les adultes, je pourrai avoir leurs privilèges ! »
Les seules choses dont vous pouvez être surs de vous, c’est quand ça va dans le sens de l’Amour, la compassion et l’empathie. Rien de nouveau quoi.
 
Et comment il apprend, mon loveur de l’extrême ? – ou – La confiance c’est pas mon truc
 
Aaaaah ! Encore cette problématique de l’apprentissage ! C’est normal, ça fait beaucoup à déconstruire ; heureusement que vous êtes ouverts, parc’que voici un p’tit coup de massue gratuit :
 
C’est à VOUS d’apprendre, pas à LUI !
Le meilleur maître que vous pouvez trouver pour votre enfant, c’est lui-même.
 
L’enfant vit, son aptitude à ÊTRE est supérieure à la votre ; vous n’avez qu’à observer sa dose d’enthousiasme et de rire en une journée par rapport à la votre…
Là où vous êtes supérieur, c’est en SAVOIR. Vous savez vivre sur du long terme : anticiper les besoins physiologiques (faim, soif, sommeil, élimination) et de sécurité (sans stress, anxiété ou crises).
Pour le reste de la pyramide de Maslow, c’est pas encore ça pour tout le monde. Parfois les enfants nous surpassent pour assouvir leurs besoins d’appartenance, d’estime et d’accomplissement de soi.
 
C’est là que l’adulte, dans sa grandeur et sa toute bienveillance, vient éduquer l’enfant avec ce qu’il juge être le plus approprié pour son futur. Comme nous avons été éduqués dans une école de la conformité, nous nous conformons à ce que nous avons vécu, et ce que continue de vivre le monde autour de nous. Pourquoi faire autrement ?
Pour faire court, parce que notre école utilise des pédagogies qui ne sont pas en adéquation avec notre capacité à apprendre, et qu’elle est bourrée de valeurs dépassées, telles que la soumission à l’autorité, le jugement, la punition, et j’en passe. Même si l’instit de votre école publique est le + patient, le + aimant, le meilleur pédagogue que vous ayez rencontré, il est confronté à la réalité du programme. Et ce programme est une absurdité dans notre société actuelle, il devrait disparaître avant le milieu de ce siècle d’après Ken Robinson.
 
Je reviens à l’ÊTRE : celui qui EST, apprend. C’est tout con, et en même temps formidable. C’est le cadeau de millions d’années d’évolution, et on a oublié que l’école est une invention très (très) récente.
 
Bon… Et la meilleure école, du coup ? (Le "Comment ?" fera peut-être l'objet d'un futur article)
 
La meilleure école, c’est la vie. C’est une idée qui commence à reprendre sens, bien qu’elle bouscule beaucoup nos représentations ancrées.
 
Le jeune neuroscientifique Idriss Aberkane, spécialiste du cerveau et de la neuroergonomie, résume ce qui sera le combat du XXIème siècle :
« Il ne faut pas forcer notre cerveau à ressembler à notre école, il faut forcer notre école à ressembler à notre cerveau. »
 
Deux options s’ouvrent alors pour éviter le formatage scolaire :
Les écoles alternatives (privées hors contrat) et l’instruction en famille (cette partie pourrait aussi être un + long article un jour).
 
FIRST OPTION :
Si je devais conseiller la meilleure alternative existante, l’école du futur, elle a réellement émergée en 2015 en France, et croît exponentiellement depuis (+ 6 écoles en 2016, des dizaines en 2017) : les écoles libres et démocratiques, ou écoles Sudbury.
 
Pour elles, le sens de l’école, sa mission, se résume à :
« Promouvoir une approche permettant aux enfants de faire leurs propres choix concernant leurs apprentissages et tous les autres domaines de la vie. »
 
Autrement dit, c’est les laisser vivre sans leur prémâcher le travail avec nos dents.
Car le travail de nos dents n’est pas objectif et est marqué par nos expériences, notre vécu, qui est loin d’être parfait. Comme dit plus haut, mieux vaut souvent ne pas donner l’exemple pour ne pas influencer dans le mauvais sens.
Si ces écoles démocratiques européennes vous font sens, ou que vous voulez des précisions : www.EUDEC.fr
 
SECOND OPTION :
Elle est tellement impopulaire et inconfortable qu’elle fait peur…
Pourtant elle est un cadeau pour votre enfant si vous refusez les écoles payantes. Vous lui accordez + de temps, + de liberté, + de confiance : il sera maître de son éducation.
L’impopularité de cette option n’est pas une barrière importante, si elle n’engendrait pas une certaine inconfortabilité. En effet, il n’existe pas d’endroits où les enfants peuvent évoluer en liberté et en sécurité (physique et affective). C’était le rôle de l’Éducation Nationale, sauf qu’elle a oublié la liberté et trop souvent la sécurité affective.
Par conséquent, l’IEF fait penser à une carence en sociabilité. En effet, garder son enfant dans un environnement cocon ultra bienveillant n’est pas profitable à son bon développement non plus ; il a cruellement besoin d’interactions sociales.
Commentaires récents pour ces articles - Voir tous les les commentaires
  • RUELEN
    RUELEN a écrit #
    Pour faire évoluer le système, un premier ingrédient indispensable : le multi-âge. Tant que la société n'en prendra pas conscience
  • Juliette Belin
    Juliette Belin a écrit #
    Merci pour votre point de vue. Voici le mien, qui n'engage que ma personne: Je trouve qu'il faut plutôt mettre de l'énergie à fai
  • Robin
    Robin a écrit #
    Nous sommes tous des êtres humains pratiquement égaux, et la Nature montre une chose très simple : les êtres vivants apprennent et
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Lectures : 2328 Commentaires

L'été est une période propice à la détente, au changement de rythme. On rêve d'avoir du temps pour soi, de se retrouver en famille, d'avoir des moments d'échanges de qualité... Ces désirs sont partagés par nombre d'entre nous et ne sont pas toujours faciles à conjuguer sur un temps de vacances.

Plusieurs chemins sont possibles et cet été, nous en avons expérimenté un qui nous a fait grandir. L'association "Le Petit Prince" propose des séjours intergénérationnels : célibataires, couples, avec ou sans enfants, parents isolés, grands parents... Tous sont les bienvenus pour une semaine de vivre ensemble.

Des activités sont proposées tous les matins aux enfants pendant que les parents peuvent suivre l'atelier de leur choix (dans notre cas : CNV, atelier du mouvement, YOGA du rire)... Menés par des intervenants de qualités, ces ateliers nous ont permis de faire un pas de plus. L'après-midi est libre, avec ou sans les enfants, dans un atelier organisé ou simplement le long d'une ballade.

L'ensemble de l'équipe est mue par le désir d'apporter sa pierre en se mettant au service, en permettant de laisser émerger la nouveauté dans ce groupe éphémère et pourtant fécond.

Pour se cultiver soi-même, pour cultiver son couple, pour cultiver le lien de famille, j'ai beaucoup apprécié l'expérience et je suis plein de grattitude pour tous les intervenants. Nous repartons nourris et enthousiastes pour contribuer nous aussi à notre manière à un monde d'harmonie.

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Voici le programme de la rentrée du Cercle Education/Parentalité :

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’adolescents ! --- COMPLET ---

Vous avez été nombreux à nous les demander, voici les ateliers de communication Faber & Mazlish spécial parents d’ADOS ! Ils seront animés par Justine Verdier, Psychologue.

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le lundi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont: 26 septembre 2016, 17 octobre 2016, 14 novembre 2016, 28 novembre 2016, 12 décembre 2016, 9 janvier 2017, 30 janvier 2017

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

Cout: voir ci-dessous

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’enfants de 0 à 12 ans !  ---  COMPLET ---

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le jeudi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont:

Pour l'atelier du mardi : 4/10, 19/10 ou 25/10, 8/11, 29/11, 13/12, 3/01/2017, 17/01

Pour l'atelier du jeudi : 29 septembre 2016, 13 octobre 2016, 3 novembre 2016, 24 novembre 2016, 8 décembre 2016, 5 janvier 2017, 26 janvier 2017

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

 

COUT DES ATELIERS FABER & MAZLISH :

80 euros par personne et 120 euros pour un couple. Le cahier de travail (1 par personne) est inclus. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler aux ados pour qu'ils écoutent et les écouter pour qu'ils parlent ou Parler pour que les enfants écoutent (selon l’atelier choisi) + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet, à la bibliothèque ou via les ateliers en nous en faisant la demande. L'ensemble du cout de l'atelier est payable en 1, 2 ou 3 chèques.

Le coût des ateliers ne doit pas être un frein dans votre envie de mieux communiquer avec vos enfants, n'hésitez pas à nous contacter!

 

- Stage Gestion du stress, 2H, pour les ados (14-19 ans), animé par Justine Verdier, le samedi 1er octobre

L'atelier est à l'intention des ados (sans leurs parents !).

Dans premier temps, Justine expliquera ce qu'est le stress, ses mécanismes physiologiques et psychologiques afin de le reconnaître. S'en suivra une mise en pratique d'exercices de gestion du stress; exercices que vous pourrez reproduire à la maison en autonomie dès l'apparition du stress: rentrée, examens, 1er rendez-vous... Les applications sont multiples!

Renseignements complémentaires: contact@amberieu.alternatives.re

 

- Stage Communication Non Violente (CNV) : Module 1 ;  05 et 06 novembre 2016

Stage animé par Michèle ROSSO, Formatrice certifiée - Stage certifié

L'enseignement de la CNV se fait comme une introduction à une nouvelle langue. C'est un processus simple qui vous permettra de mieux vivre avec vous-même et avec les autres.

Selon Marshall Rosenberg, " la Communication NonViolente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser et d'un savoir-faire en communication"

Les modules de base permettent de commencer à expérimenter et à mettre en pratique le processus CNV, dans son quotidien.

Aucun pré-requis n'est requis pour démarrer cette formation.

Le module 1 comprend :

- la présentation du processus,

- vous apprend à clarifier puis exprimer ce qui se passe en vous ;

- vous enseigne les 4 manières de recevoir un message ;

- vous apprend à exprimer un remerciement.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE. Maximum 14 personnes.

Coût :

Ce stage est subventionné par la CAF dans le cadre du réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents . Les personnes ayant participé aux évènements (stage, ateliers, conférences ...) du cercle Education/Parentalité d'AA sont donc prioritaires.

115 euros; repas sorti du sac.

 

- En réflexion / Définition ...

- Conférence/Débat sur l'utilisation des écrans chez les enfants/Ados : Mardi 18 octobre 2016 - Détails à venir -

- Conférence/Débat sur la construction de la confiance en soi chez l'enfant par Sandrine Donzel le 1er Décembre - Détails à venir -

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